Air France: 35 millions d’euros de pertes par jour à cause du nuage

Publié le par iheb

Un Airbus A 320 d'Air France sur l'aéroport de Toulouse-Blagnac le 18 avril 2010.


13h15. Le réacteur d'un chasseur-bombardier F16 de l'Otan a été affecté par le nuage de cendres lors d'un vol en Europe, indique un responsable américain.

13h10. La paralysie du trafic aérien a d'importantes conséquences économiques. Exemples.

12h54. Air France KLM annonce 35 millions d’euros de pertes par jour à cause du nuage.

«L’industrie du transport aérien européen perd 150 millions d’euros par jour. Air France KLM représente le quart, soit 35 millions d’euros de pertes par jour», a-t-il dit lors d’un point presse au siège de la compagnie à l’aéroport parisien de Roissy. Selon l’Association internationale du transport aérien (IATA), la fermeture d’une partie de l’espace aérien européen représente en effet un manque à gagner de plus de 200 millions de dollars (environ 150 millions d’euros) par jour pour les compagnies aériennes.

12h50. L’Union européenne est prête à autoriser les Etats à verser des aides publiques «exceptionnelles» aux compagnies aériennes affectées par le passage du nuage de cendres volcaniques.

12h45. Organisation pratique. «Nous avions des concours de l’Education nationale qui devaient se dérouler cette semaine», des oraux de l’agrégation et un concours de chefs d’établissement, commence le ministre de l'Education Luc Chatel «J’ai décidé de reporter ces oraux pour les personnes qui ne pourraient pas, compte tenu de cette situation de force majeure, se présenter à l’examen.»

12h40. Le trafic aérien reprend par endroit, notamment en France au sud d'une ligne Bordeaux-Nice, mais les perturbations demeurent sur une grande partie du continent européen. Tour des aéroports.

12h35. Tchat en direct. Posez vos questions à Lionel Froissart, journaliste à Libé et spécialiste de l'aéronautique.

12h30. A voir. Ces images spectaculaires filmées depuis un hélicoptère survolant la zone en Islande, et commentées par le reporter John Irvine pour ITN News.


12h15. L'éruption et la colonne de cendre crachée par le volcan islandais ont nettement diminué, selon une géophysicienne islandaise

11h54. La SNCF va proposer 80.000 places de plus cette semaine dans l'Eurostar, entre Paris et Londres pour faire face à l’afflux de voyageurs.

11h48. Le secteur du contrôle du trafic aérien perd «25 millions d’euros par jour», selon Graham Lake, directeur général de l’association Canso qui regroupe des sociétés de contrôle de trafic aérien.

11h20. La Grande-Bretagne a commencé à déployer des navires de la Royal Navy pour secourir les Britanniques bloqués sur le continent en raison de la paralysie du trafic aérien. Le HMS Ocean, un navire d'assaut amphibie, devrait arriver dans la Manche lundi, et le HMS Ark Royal, un porte-aéronef léger, devrait en prendre la direction dans la journée, a expliqué le Premier ministre Gordon Brown, à l'issue d'une réunion du comité de crise Cobra.


 

11h00. Le Premier ministre François Fillon réunira à nouveau à Matignon, ce lundi à 16h15 heures, les ministres concernés par la gestion des conséquences du nuage de cendres causé par l’éruption volcanique en Islande. Il s’agit de la troisième réunion en l’espace de trois jours, depuis que ce nuage de cendres.

«C’est un embarras pour l’Europe»

10h27. Le directeur de l’Association internationale du transport aérien (IATA) critique vivement la gestion par l’UE de la crise dans le transport aérien provoquée par l’éruption d’un volcan islandais. «C’est un embarras pour l’Europe et c’est une pagaille européenne», s’est emporté Giovanni Bisignani, interrogé sur la BBC radio Four. «Il a fallu cinq jours pour organiser une conférence téléphonique avec les ministres des transports» de l’Union européenne. 

«Les Européens utilisent encore un système basé sur un modèle théorique, au lieu de prendre une décision basée sur des faits et une étude du risque», a-t-il estimé.
«La décision (de fermer les espaces aériens) doit être basée sur des faits et soutenue par une étude du risque», a-t-il ajouté. «Nous devons remplacer cette approche générale par une approche pratique.»

Il réclame l’ouverture d'«au moins de quelques couloirs» de navigation alors que la fermeture d’une partie de l’espace aérien européen représente un manque à gagner de plus de 200 millions de dollars par jour pour les compagnies aériennes.

 

 

 

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